Les députés en ont décidé ainsi ce mercredi matin, à l’issue d’un débat mouvementé qui a nécessité une 3ème lecture de la loi sur l’exercice de la prostitution. La veille, le Grand Conseil avait, de justesse, laissé le choix aux travailleuses du sexe de s’enregistrer ou non. Malgré des avis divergents sur certaines dispositions, le plénum a largement adopté cette législation par 77 voix contre 9 et 10 abstentions.