Yvonne Gendre n’a pas violé son devoir de fonction quand elle a tenu une conférence de presse, en mai 2010, pour annoncer le renvoi d’un ex-patron de cabarets devant le tribunal de la Sarine. Aucune sanction ne sera donc prononcée. Le Conseil de la magistrature a clos la procédure disciplinaire ouverte en juin 2010 contre la procureure, suite à la dénonciation du cabaretier. L’autorité de surveillance a estimé que la magistrate n’avait pas porté atteinte aux droits de la personnalité et à la présomption d’innocence de l’homme, poursuivi notamment pour traite d’êtres humains et encouragement à la prostitution.