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Un camion glisse en bas le Stalden

14.05.2020

Un camion nacelle a glissé à Fribourg, dans la rue du Stalden qui descend en Basse-Ville. Cet accident, survenu mercredi, n'a pas fait de blessé.

Des ouvriers de Groupe E étaient occupés à des travaux d'entretien de l'éclairage public, lorsque les béquilles supportant le véhicule ont glissé.

Le camion, incontrôlable, a ensuite descendu la rue pavée sur une dizaine de mètres, avant de s'immobiliser, abîmant plusieurs façades sur son passage.

Une enquête est ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident. /jl

Image: Police cantonale

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Aide d'urgence: 9,5 millions supplémentaires

05.06.2020

Une enveloppe destinée à soutenir les plus démunis, la formation professionnelle et l'économie de proximité.

 

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Aide d'urgence: 9,5 millions supplémentaires

05.06.2020

Nouveau coup de pouce du canton à l'économie fribourgeoise.

L'Etat débloque 9,5 millions de francs supplémentaires pour l'aider à faire face aux conséquences du coronavirus. Cette nouvelle enveloppe est destinée à soutenir les plus démunis, la formation professionnelle et l'économie de proximité.

Environ 1 Fribourgeois sur 10 pourrait passer sous le seuil de pauvreté selon le gouvernement. Depuis le début de la pandémie, le canton de Fribourg a déjà annoncé des mesures à hauteur de 100 millions de francs. /jv

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Teasing les petites annonces

28.02.2017

 

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Ras-le-bol et inquiétude au sein du HFR

05.06.2020

Les blocs opératoires de Riaz et Tavel vont-ils rouvrir? Les employés veulent une réponse.

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Ras-le-bol et inquiétude au sein du HFR

05.06.2020

Certains employés de l'HFR s'inquiètent pour leur avenir. Médecins, infirmières, infirmiers ou encore personnel des blocs opératoires, ils étaient une quinzaine jeudi à faire part de leur ras-le-bol devant les médias.

Ils veulent savoir si les blocs opératoires de Riaz et de Tavel vont rouvrir ou non. Fermés au début de la pandémie de coronavirus, ils n'ont jamais rouvert. Pareil pour les urgences de nuit des deux sites.

"On ferme ou pas? Qu'on nous le dise une bonne fois pour toute", pestent plusieurs employés. Certains disent pouvoir comprendre si les salles d'opérations ferment, ce qu'ils veulent c'est en être informés. "Il en va aussi de notre avenir", expliquent-ils.

Des transferts qui posent problème

Les employés des équipes concernées sont pour le moment transférés sur le site de Fribourg. Ceci représente quelque 45 employés, en comptant uniquement ceux liés aux blocs opératoires. Et ce transfert est aussi source de ras-le-bol et d'inquiétude.

Les employés ont évoqué des horaires irréguliers, du travail de nuit ou de week-end, qui leur ont été imposés et qui le sont encore malgré la fin de la crise aiguë du coronavirus. "On n'a pas signé pour ça", ont déploré plusieurs salariés. 

Pour d'autres, ce transfert pose également des problèmes de langue. Ils s'inquiètent aussi du manque de connaissances des lieux, des outils et des équipes. Ces nouvelles conditions pèsent sur l'ambiance de travail qui s'est, selon la quinzaine d'employés, nettement péjorée. Plusieurs personnes ont d'ailleurs déjà démissionné et d'autres sont en arrêt maladie.

Incompréhension

Plusieurs professionnels de la santé ont également exprimé leur incompréhension sur la non-réouverture des blocs opératoires de Riaz et de Tavel, alors que l'HFR a retrouvé son rythme normal. Ils ont aussi souligné que de nombreuses opérations, suspendues en raison du coronavirus, devaient être rattrapées et que les blocs opératoires de Fribourg étaient déjà proches de la saturation.

Les employés, soutenu par le syndicat du SSP, ont interpellé le conseil d'administration de l'Hôpital fribourgeois. Ils ont exigé une consultation et des discussions. Les instances dirigeantes de l'HFR ont accepté une rencontre au début juillet.

En attendant, l'HFR dit ne pas pouvoir communiquer sur la réouverture ou non des blocs opératoires de Riaz et de Tavel car aucune décision n'a encore été prise. La chargée de communication précise qu'une décision devrait être prise ce mois-ci car la situation doit être clarifiée au plus vite.

Jeudi soir, tous les employés ont finalement conclu par cette phrase: "Nous on veut retourner travailler, mais sur nos sites". /lsc

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Crise au sein du service du médecin cantonal

04.06.2020

Une dizaine de jours après le licenciement des deux ex-médecins cantonales, deux collaborateurs posent leur démission. Et c'est...

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Crise au sein du service du médecin cantonal

04.06.2020

L'ambiance est particulière en ce moment au sein de la Direction de la santé et des affaires sociales (DSAS) : une dizaine de jours après le licenciement inattendu des deux anciennes médecins cantonales, deux personnes de ce même service - service du médecin cantonal - ont posé leur démission, a appris Radio Fribourg.

La mise à l'écart de Stéphanie Boichat-Burdy et de Barbara Grützmacher n'est pas l'unique raison de ces décisions, mais elle fait partie des choses qui y ont contribué, révèle notre enquête.

Une mise à l'écart qui demeure incompréhensible par ailleurs pour de nombreux professionnels de santé du canton, qui souhaitent toujours obtenir plus d'explications. Deux députés du Grand Conseil réclament aussi par écrit un certain nombre d'éclaircissements.

Manque de reconnaissance ?

A l'intérieur du service du médecin cantonal, la nouvelle de la mise à pied a eu du mal à passer chez certains collaborateurs du service qui compte une trentaine de personnes, un service où "tout n'est pas rose", euphémisent certains employés, quand d'autres pointent un manque de reconnaissance, d'autonomie, et des demandes non satisfaites.

"Ces remarques ne sont jamais remontées jusqu'à moi", réagit Anne-Claude Demierre, la Directrice de la DSAS, qui reconnaît tout de même que certaines demandes de postes supplémentaires n'ont pas été satisfaites, par manque de moyens financiers.

Mais ce n'est pas tout ce qui est reproché à la DSAS. A plusieurs reprises, des personnes actives dans le domaine de la santé, jointes par Radio Fribourg, évoquent un climat tendu, confient cette peur de parler ce qui ne va pas à visage découvert.

La confiance est-elle rompue, le dialogue impossible ? Non, répond la Conseillère d'Etat Anne-Claude Demierre : "Il n'y a pas besoin de rétablir la confiance. Tous ceux qui souhaitent me parler savent où me trouver", assure la cheffe de la DSAS.

Meilleure coordination

De plus, plusieurs professionnels actifs dans le domaine de la santé pointent aussi des dysfonctionnements, un organigramme clair sur le papier, mais flou dans les faits, un manque de clarté dans l'attribution des différentes responsabilités. Autant d'éléments qui compliquent la gestion des dossiers.

Exemple : trois services impliqués dans la gestion des EMS. "La gestion des EMS fait justement l'objet d'une analyse en ce moment pour améliorer la coordination entre les différents services", répond Anne-Claude Demierre, qui attend aussi beaucoup d'un éventuel déménagement de la DSAS pour pouvoir avoir les services du médecin cantonal dans les mêmes locaux que les autres services "pour faciliter les échanges."

3 candidatures spontanées

En attendant, il faudra continuer à gérer l'après-crise, les tests sérologiques, le système de traçage des personnes contaminées, dans les conditions, où tous les services de la DSAS ne se trouvent pas au même endroit et où tous les postes ne sont pas pourvus. Pas idéal pour gérer efficacement, pointent plusieurs professionnels de santé.

Un médecin cantonal doit donc être recruté, ainsi que son adjoint. Selon la directrice de la santé et des affaires sociales, trois personnes ont déjà déposé leur candidature de manière spontanée. Toutes sont des hommes. Mais Anne-Claude Demierre insiste : les candidatures féminines ne seront pas écartées.

Le poste doit être mis au concours prochainement. "En tout cas dans l'état actuel des choses, moi je ne m'y risquerai pas", nous a confié un acteur médical. /mro

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La Suisse veut l'Euro 2025 de basket

05.06.2020

Des stars de NBA en Suisse? Pourquoi pas en 2025!

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La Suisse veut l'Euro 2025 de basket

05.06.2020

La Suisse pourrait accueillir l'Euro 2025 de basketball. En tout cas, la procédure a été lancée par Swiss basketball, qui dispose désormais d’un peu moins de 2 ans pour mettre sur pied un projet et convaincre.

Le 1er juin, Giancarlo Sergi, le président de l’instance helvétique, a reçu un énorme dossier d’exigences à remplir.

La Suisse a toutes ses chances d’être choisie pour accueillir cet Euro, qui se tiendra probablement dans plusieurs pays à la fois.

Si aucun lieu n’a encore été arrêté, les dirigeants suisses imaginent utiliser des patinoires, pour permettre l’entrée à environ 10'000 spectateurs. Fribourg pourrait être une ville hôte, mais sa faible capacité hôtelière pourrait jouer en sa défaveur.

Le choix se fera en mars 2022. /rx

Son : sujet du journal des sports du 5 juin présenté par Jonas Ruffieux

Crédit photo : www.championsleague.basketball

 


 

 

Sport
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Elfic est au complet

04.06.2020

Si les joueuses suisses restent, 3 nouvelles étrangères arrivent.

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Elfic est au complet

04.06.2020

En basket-ball,  le contingent d'Elfic Fribourg affiche complet. Le club a indiqué ce jeudi après-midi avoir bouclé son effectif pour la saison 2020-2021.

Au niveau des joueuses suisses, place à la stabilité avec la prolongation des contrats de Marielle Giroud, Nancy Fora ou encore Tiffanie Zali. Pour sa part, Alexia Rol, qui rencontre un problème à un genou, va suivre un programme, avant de confirmer sa participation. Alors que la situation avec Tamara Détraz est encore en suspens.

Concernant les étrangères, place à la nouveauté avec 3 nouvelles joueuses. Tout d'abord la Canado-Autrichienne Aislinn Konig (1m78) au poste de meneuse. Ensuite, les Américaines Taylor Koenen (1m88) au poste d'ailière et Tytionia Adderly (1m80) comme intérieure ont été engagées pour la Coupe d'Europe, avec une option pour la suite.

Comme annoncé sur nos ondes il y a quelques jours, l'entraîneur Romain Gaspoz (avec Besserat Temelso comme assistant) va prolonger l'aventure avec Elfic  qui participera pour la 6ème année consécutive à la Coupe d'Europe. La saison prochaine sera particulière pour le club qui fêtera les 20 ans de sa promotion en Ligue Nationale A. /vd

Son : Romain Gaspoz s'exprime sur le fait que les joueuses suisses restent à Elfic

Crédit photo : fiba.basketball

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[05.06.2020]Journal de 08h00
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[05.06.2020]Journal de 07h00
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