x

HEG: la place laissée par Subway reste vide

30.08.2019

Les 800 étudiants de la Haute école de gestion de Fribourg n'auront plus aucun lieu de restauration sur place à la rentrée.

L'appel d'offres lancé à la suite du retrait prématuré de la chaîne Subway, au mois d'avril, n'a rien donné.

Une seule entreprise a répondu à cet appel, nous a indiqué le directeur général de la HES-SO//Fribourg, Jacques Genoud, mais ses propositions ne correspondent pas aux attentes du comité de sélection mis en place par l'établissement.

Alors on ne sait pas exactement ce qui a coincé. Le loyer demandé à l'entreprise par la HEG était-il trop élevé ? Le type de restauration était-il débattu ? La direction de la Haute école de gestion ne souhaite pas donner plus d'informations pour l'instant.

Mais le comité de sélection cherche maintenant des solutions alternatives afin de proposer une offre de restauration sur place aux étudiants, mais sans livrer plus de détails.

Pour rappel, avant l'éphémère installation de Subway en 2017/2018, c'est un café-restaurant privé qui occupait la cafeteria de la HEG. Le gérant avait dû cesser son activité parce qu'il partait à la retraite. /mro

Coronavirus
News

Aide d'urgence: 9,5 millions supplémentaires

05.06.2020

Une enveloppe destinée à soutenir les plus démunis, la formation professionnelle et l'économie de proximité.

 

x

Aide d'urgence: 9,5 millions supplémentaires

05.06.2020

Nouveau coup de pouce du canton à l'économie fribourgeoise.

L'Etat débloque 9,5 millions de francs supplémentaires pour l'aider à faire face aux conséquences du coronavirus. Cette nouvelle enveloppe est destinée à soutenir les plus démunis, la formation professionnelle et l'économie de proximité.

Environ 1 Fribourgeois sur 10 pourrait passer sous le seuil de pauvreté selon le gouvernement. Depuis le début de la pandémie, le canton de Fribourg a déjà annoncé des mesures à hauteur de 100 millions de francs. /jv

Coronavirus
News

Ras-le-bol et inquiétude au sein du HFR

05.06.2020

Les blocs opératoires de Riaz et Tavel vont-ils rouvrir? Les employés veulent une réponse.

x

Ras-le-bol et inquiétude au sein du HFR

05.06.2020

Certains employés de l'HFR s'inquiètent pour leur avenir. Médecins, infirmières, infirmiers ou encore personnel des blocs opératoires, ils étaient une quinzaine jeudi à faire part de leur ras-le-bol devant les médias.

Ils veulent savoir si les blocs opératoires de Riaz et de Tavel vont rouvrir ou non. Fermés au début de la pandémie de coronavirus, ils n'ont jamais rouvert. Pareil pour les urgences de nuit des deux sites.

"On ferme ou pas? Qu'on nous le dise une bonne fois pour toute", pestent plusieurs employés. Certains disent pouvoir comprendre si les salles d'opérations ferment, ce qu'ils veulent c'est en être informés. "Il en va aussi de notre avenir", expliquent-ils.

Des transferts qui posent problème

Les employés des équipes concernées sont pour le moment transférés sur le site de Fribourg. Ceci représente quelque 45 employés, en comptant uniquement ceux liés aux blocs opératoires. Et ce transfert est aussi source de ras-le-bol et d'inquiétude.

Les employés ont évoqué des horaires irréguliers, du travail de nuit ou de week-end, qui leur ont été imposés et qui le sont encore malgré la fin de la crise aiguë du coronavirus. "On n'a pas signé pour ça", ont déploré plusieurs salariés. 

Pour d'autres, ce transfert pose également des problèmes de langue. Ils s'inquiètent aussi du manque de connaissances des lieux, des outils et des équipes. Ces nouvelles conditions pèsent sur l'ambiance de travail qui s'est, selon la quinzaine d'employés, nettement péjorée. Plusieurs personnes ont d'ailleurs déjà démissionné et d'autres sont en arrêt maladie.

Incompréhension

Plusieurs professionnels de la santé ont également exprimé leur incompréhension sur la non-réouverture des blocs opératoires de Riaz et de Tavel, alors que l'HFR a retrouvé son rythme normal. Ils ont aussi souligné que de nombreuses opérations, suspendues en raison du coronavirus, devaient être rattrapées et que les blocs opératoires de Fribourg étaient déjà proches de la saturation.

Les employés, soutenu par le syndicat du SSP, ont interpellé le conseil d'administration de l'Hôpital fribourgeois. Ils ont exigé une consultation et des discussions. Les instances dirigeantes de l'HFR ont accepté une rencontre au début juillet.

En attendant, l'HFR dit ne pas pouvoir communiquer sur la réouverture ou non des blocs opératoires de Riaz et de Tavel car aucune décision n'a encore été prise. La chargée de communication précise qu'une décision devrait être prise ce mois-ci car la situation doit être clarifiée au plus vite.

Jeudi soir, tous les employés ont finalement conclu par cette phrase: "Nous on veut retourner travailler, mais sur nos sites". /lsc

1

Derniers bulletins

[05.06.2020]Journal de 12h00
play
[05.06.2020]Journal de 08h00
play
[05.06.2020]L'info qui nous touche
play
[05.06.2020]Journal de 07h00
play
[05.06.2020]Journal de 06h00
play
[04.06.2020]Journal de 18h00
play
[04.06.2020]Journal de 17h00
play
[04.06.2020]Journal de 12h00
play
[04.06.2020]Journal de 08h00
play
[04.06.2020]L'info qui nous touche
play
[04.06.2020]Journal de 07h00
play
[04.06.2020]Journal de 06h00
play
[03.06.2020]Journal de 18h00
play
[03.06.2020]Journal de 17h00
play
[03.06.2020]Journal de 12h00
play
[03.06.2020]Journal de 08h00
play
[03.06.2020]L'info qui nous touche
play
[03.06.2020]Journal de 07h00
play
[03.06.2020]Journal de 06h00
play
[02.06.2020]Journal de 18h00
play
[02.06.2020]Journal de 17h00
play
[02.06.2020]Journal de 12h00
play
[02.06.2020]Journal de 08h00
play
[02.06.2020]L'info qui nous touche
play
[02.06.2020]Journal de 07h00
play
[02.06.2020]Journal de 06h00
play
[01.06.2020]Journal de 17h00
play
[31.05.2020]Journal de 18h00
play
[31.05.2020]Journal de 17h00
play
[31.05.2020]Journal de 12h00
play
[30.05.2020]Journal de 18h00
play
[30.05.2020]Journal de 17h00
play
[30.05.2020]Journal de 12h00
play
[30.05.2020]Journal de 08h00
play
[30.05.2020]Journal de 07h00
play
[29.05.2020]Journal de 18h00
play
[29.05.2020]Journal de 17h00
play
[29.05.2020]Journal de 12h00
play
[29.05.2020]Journal de 08h00
play
[29.05.2020]L'info qui nous touche
play
[29.05.2020]Journal de 07h00
play
[29.05.2020]Journal de 06h00
play
[28.05.2020]Journal de 18h00
play
[28.05.2020]Journal de 17h00
play
[28.05.2020]Journal de 12h00
play
[28.05.2020]Journal de 08h00
play
[28.05.2020]L'info qui nous touche
play
[28.05.2020]Journal de 07h00
play
[28.05.2020]Journal de 06h00
play
[27.05.2020]Journal de 18h00
play
[27.05.2020]Journal de 12h00
play
[27.05.2020]Journal de 08h00
play
[27.05.2020]L'info qui nous touche
play
[27.05.2020]Journal de 07h00
play
[26.05.2020]Journal de 18h00
play
[26.05.2020]Journal de 17h00
play
[26.05.2020]Journal de 12h00
play
[26.05.2020]Journal de 08h00
play
[26.05.2020]L'info qui nous touche
play
[26.05.2020]Journal de 07h00
play
1
Coronavirus
News

Crise au sein du service du médecin cantonal

04.06.2020

Une dizaine de jours après le licenciement des deux ex-médecins cantonales, deux collaborateurs posent leur démission. Et c'est...

x

Crise au sein du service du médecin cantonal

04.06.2020

L'ambiance est particulière en ce moment au sein de la Direction de la santé et des affaires sociales (DSAS) : une dizaine de jours après le licenciement inattendu des deux anciennes médecins cantonales, deux personnes de ce même service - service du médecin cantonal - ont posé leur démission, a appris Radio Fribourg.

La mise à l'écart de Stéphanie Boichat-Burdy et de Barbara Grützmacher n'est pas l'unique raison de ces décisions, mais elle fait partie des choses qui y ont contribué, révèle notre enquête.

Une mise à l'écart qui demeure incompréhensible par ailleurs pour de nombreux professionnels de santé du canton, qui souhaitent toujours obtenir plus d'explications. Deux députés du Grand Conseil réclament aussi par écrit un certain nombre d'éclaircissements.

Manque de reconnaissance ?

A l'intérieur du service du médecin cantonal, la nouvelle de la mise à pied a eu du mal à passer chez certains collaborateurs du service qui compte une trentaine de personnes, un service où "tout n'est pas rose", euphémisent certains employés, quand d'autres pointent un manque de reconnaissance, d'autonomie, et des demandes non satisfaites.

"Ces remarques ne sont jamais remontées jusqu'à moi", réagit Anne-Claude Demierre, la Directrice de la DSAS, qui reconnaît tout de même que certaines demandes de postes supplémentaires n'ont pas été satisfaites, par manque de moyens financiers.

Mais ce n'est pas tout ce qui est reproché à la DSAS. A plusieurs reprises, des personnes actives dans le domaine de la santé, jointes par Radio Fribourg, évoquent un climat tendu, confient cette peur de parler ce qui ne va pas à visage découvert.

La confiance est-elle rompue, le dialogue impossible ? Non, répond la Conseillère d'Etat Anne-Claude Demierre : "Il n'y a pas besoin de rétablir la confiance. Tous ceux qui souhaitent me parler savent où me trouver", assure la cheffe de la DSAS.

Meilleure coordination

De plus, plusieurs professionnels actifs dans le domaine de la santé pointent aussi des dysfonctionnements, un organigramme clair sur le papier, mais flou dans les faits, un manque de clarté dans l'attribution des différentes responsabilités. Autant d'éléments qui compliquent la gestion des dossiers.

Exemple : trois services impliqués dans la gestion des EMS. "La gestion des EMS fait justement l'objet d'une analyse en ce moment pour améliorer la coordination entre les différents services", répond Anne-Claude Demierre, qui attend aussi beaucoup d'un éventuel déménagement de la DSAS pour pouvoir avoir les services du médecin cantonal dans les mêmes locaux que les autres services "pour faciliter les échanges."

3 candidatures spontanées

En attendant, il faudra continuer à gérer l'après-crise, les tests sérologiques, le système de traçage des personnes contaminées, dans les conditions, où tous les services de la DSAS ne se trouvent pas au même endroit et où tous les postes ne sont pas pourvus. Pas idéal pour gérer efficacement, pointent plusieurs professionnels de santé.

Un médecin cantonal doit donc être recruté, ainsi que son adjoint. Selon la directrice de la santé et des affaires sociales, trois personnes ont déjà déposé leur candidature de manière spontanée. Toutes sont des hommes. Mais Anne-Claude Demierre insiste : les candidatures féminines ne seront pas écartées.

Le poste doit être mis au concours prochainement. "En tout cas dans l'état actuel des choses, moi je ne m'y risquerai pas", nous a confié un acteur médical. /mro

Coronavirus
News

Le Comptoir gruérien repoussé à 2022

04.06.2020

Les organisateurs ont pris cette décision à cause de la situation sanitaire actuelle.

x

Le Comptoir gruérien repoussé à 2022

04.06.2020

Le Comptoir gruérien, qui devait se tenir en automne 2021, est reporté à l'année d'après. Les organisateurs de cet événement qui se tient tous les 5 ans ont pris cette décision en raison de la pandémie qui empêche une préparation optimale.

La dernière édition a eu lieu en 2017 à Espace Gruyère à Bulle. Elle a réuni 133'000 visiteurs. Les nouvelles dates de cette manifestation de grande ampleur doivent encore être définies. /kb

News

Veveyse: 10 millions pour le complexe sportif

04.06.2020

Châtel-St-Denis voit le coût de son projet grimper, depuis la dernière estimation en 2018.

x

Veveyse: 10 millions pour le complexe sportif

04.06.2020

A Châtel-St-Denis, le projet du futur complexe sportif au stade de Lussy ne fait pas l'unanimité.

Le Conseil général du chef-lieu veveysan s'est étonné mercredi soir de voir la facture monter de sept à plus de dix millions de francs, pour ce futur bâtiment qui comprend notamment des infrastructures pour la lutte et la boxe.

Cette différence de coût s’explique, entre autres, par le fait qu'une salle polyvalente pour 300 personnes vient d'être rajoutée au projet.

Des conseillers généraux ont également fait part de leur inquiétude, car le budget du futur centre sportif de Lussy ne comprend pas de réserve.

Le législatif de Châtel-St-Denis a également accepté divers crédits d'investissements pour un total de près d'un million et demi de francs. Notamment une participation communale de 210'000 francs pour l'achat d'un nouveau camion pompier, et 120'000 francs supplémentaires pour assainir le stand de tir des Marais. /jl

Coronavirus
News

Les remontées mécaniques rouvrent ce samedi

03.06.2020

Les stations des Préalpes fribourgeoises s'apprêtent à recevoir à nouveau des visiteurs.

x

Les remontées mécaniques rouvrent ce samedi

03.06.2020

Vous pourrez à nouveau boire un verre en altitude et faire des activités en plein-air dans les Préalpes fribourgeoises.

La Confédération a donné son feu vert: les remontées mécaniques rouvrent samedi 6 juin dans le canton.

Les stations de Schwarzsee, Jaun, Charmey, Moléson et La Berra ont mis en place différentes mesures, pour assurer la sécurité de chacun. Mais il n'y aura aucune limitation générale, et le port du masque est recommandé uniquement si la distance minimale ne peut pas être respectée.

Les stations fribourgeoises comptent sur la clientèle régionale et de toute la Suisse, pour assurer une saison estivale similaire aux années précédentes. /jl

Coronavirus
News

Des places de travail devraient disparaître

03.06.2020

Une entreprise fribourgeoise sur quatre estime qu'elle devra réduire ses effectifs cette année.

x

Des places de travail devraient disparaître

03.06.2020

Une entreprise fribourgeoise sur cinq affirme que la crise menace son avenir, selon une enquête menée par la Chambre de commerce et d'industrie du canton de Fribourg, publiée mercredi.

Cette enquête nous indique aussi que près d'une firme sur deux craint de terminer l'année dans les chiffres rouges.

Côté investissements, la moitié des entreprises a décidé de les reporter et 12% de carrément les geler.

Des emplois pourraient passer à la trappe

Les conséquences de la pandémie de coronavirus pourraient faire disparaître des places de travail.

Plus d'une entreprise sur quatre affirme dans cette enquête, menée du 18 au 25 mai, qu'elle devra réduire ses effectifs cette année, malgré le chômage partiel.

Ce chiffre est en nette hausse par rapport à un sondage effectué en avril. Il n'y avait alors que 17% des firmes qui envisageaient de se séparer d'une partie de leur personnel. /lsc

1

Contact rédaction

 info(at)radiofr.ch Tél. 026 351 51 10